DJI empêchera les pilotes de survoler les « No Fly Zone », dont la Maison Blanche

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Le constructeur chinois calme le jeu en annonçant une fonctionnalité qui empêchera les drones de survoler les « No Fly Zone ».

DJI Phantom 2 Vision

Souvenez-vous. Il y a quelques jours, un drone surchargé de drogue s’est écrasé au Mexique, à Tijuana, non loin de la frontière avec les Etats-Unis. La machine volante s’apprétait à traverser la frontière entre les deux pays pour livrer pas moins de 2,7 kilogrammes de crystal meth (ou méthampétamine). Et par ailleurs, selon les dires d’un employé de la DEA, l’agence anti-drogue américaine, il ne s’agit pas de la première tentative.

A cela s’ajoute un autre incident. Très récemment, un DJI Phantom s’est écrasé dans le jardin de la Maison Blanche. Il y a eu plus de peur que de mal puisqu’il ne s’agissait que d’un drone de loisir dont le pilote (qui aurait été ivre) a perdu le contrôle.

Mais tout cela n’est pas bons pour le commerce de DJI, la société chinoise qui fait partie des leaders dans l’industrie des drones de loisir. Et sa réaction ne s’est pas fait attendre. Celle-ci vient en effet d’annoncer une nouvelle fonctionnalité pour les drones Phantom 2, Phantom 2 Vision et Phantom 2 Vision+ qui empêcheront ceux-ci de voler au-dessus des « No Fly Zone ».

En substance, si un drone est doté du nouveau firmware qui arrivera d’ici quelques jours, celui-ci ne pourra théoriquement plus voler au-dessus de zones sensibles comme les frontières, les aéroports, Washington DC ou encore la Maison Blanche.

« Nous voulons nous assurer que les gens sont innovants et créatifs avec la technologie, mais en même temps, nous voulons nous assurer que les gens l’utilisent de façon responsable », explique un porte-parole de DJI.

(Source)

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