SNCF : un drone pour inspecter les ponts du TGV

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Les drones sont aussi utilisés par la SNCF pour inspecter des ouvrages tels que les ponts. Avantage : peu de main d’œuvre et continuité du trafic.

D’après France Bleu, la SNCF a maintenant recours aux drones pour inspecter des ouvrages difficiles d’accès comme les ponts TGV. Grâce à celui-ci, la société française serait capable de mener des inspections sans avoir à interrompre de trafic ferroviaire concerné par les infrastructures à inspecter. Le drone pourrait être utilisé pour explorer toutes les facettes des ouvrages. Le pont TGV de Roquemaure aurait déjà été inspecté par un robot volant. Et la SNCF compterait multiplier les usages de ces machines volante dans le cadre de son programme d’entretien.

Pour rappel, nous avons aussi récemment appris que la Société Française des Chemins de Fer a maintenant recours aux drones pour surveiller les lignes et lutter contre les vols de câbles. Un fléau qui coûterait trente million d’euro annuellement à la société.

Cette solution a peut-être été inspirée de nos voisins allemands. Plus tôt, nous avions appris que la société Deutsche Bahn avait décidé d’utiliser des drones pour surveiller les wagons qui sont souvent vandalisés avec des graffitis.

Dans le domaine du bâtiment, il a déjà été démontré à plusieurs reprises que le drone a toute sa place. L’utilisation de ces machines volantes dans ce secteur est souvent motivée par des raisons financières. Par exemple, dans le cadre des travaux de rénovation du centre Aquasud d’Agen Agglo, c’est un drone qui a été utilisé pour inspecter les charpentes métalliques qui supportent la vitrerie. Un responsable avait alors expliqué que le recours aux méthodes plus traditionnelles aurait requis de faire venir une nacelle de Marseille. Et avec de bons capteurs, un drone peut s’avérer plus efficace que l’œil humain.

(Source)

Image :Par Florian Pépellin (Travail personnel) [CC-BY-SA-3.0], via Wikimedia Commons

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  • pressecitron

    Pas vraiment une première mondiale, contrairement à ce que prétend la SNCF : l’inspection de lignes et d’édifices par drones est déjà utilisée par d’autres sociétés. Le rail allemand notamment.

  • Marko

    Bonjour,

    j’ai lu et entendu que le drone coutait 100 k€.

    Je trouve ce prix hallucinant vu la bête (un quadri).

    http://bit.ly/1iKzGQY

    Qu’en dites vous ?

    • pressecitron

      Oui j’ai bondi de la même façon quand j’ai entendu ça. Je pense que c’est une erreur ou du bluff. Un drone comme celui utilisé coûte plutôt entre 10 et 20K. Même si on ajoute différents capteurs (thermique etc) je me demande comment on peut arriver à 100k. Pour inspecter visuellement des édifices, un DJI Phantom avec un bonne GoPro suffirait amplement. Budget : moins de 1000 euros 🙂 Mais la SNCF ne compte pas, c’est de l’argent public…

      • Jérémy

        Bonjour,
        le drone n’appartient pas à la SNCF mais à la société Diades.
        A la différence du DJI Phantom, ce drone peut embarquer un appareil photo compact (je sais plus 1 ou 2 kilos) c’est une première raison qui fait que le prix soit cher. Si on veut trouver des fissures de 0,1 mm près du full HD (2 méga pixel n’est pas suffisant)
        La deuxième raison est que la société compte tous les frais de développement, aussi bien sur le drone lui même que les heures des ingénieurs, que les adaptations techniques et surtout le traitement de l’image la recherche de fissures etc….

        • pressecitron

          Oui enfin, emporter un APN de 2kg ça ne justifie absolument ce prix. Les drones professionnels utilisés pour des tournages (donc emportant des caméras de la plus haute qualité) coûtent entre 10000 et 20000 euros.

  • caine

    simpa ce site, je suis un nouvel aquéreur de drone, je cherche à en savoir plus sur les aplication que l’on peut attribuer à ces merveilles de techonologie, et j’aimerais bien en savoir plus en matière de législation, au cas ou je manquerais une info lors de mes recherches. Merci