Int Ball, le drone spatial super craquant à bord de l’ISS

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Depuis le mois de juin, la Station Spatiale Internationale possède un drone japonais autonome faisant office de caméra téléguidable. Le drone Int-Ball s’avère très pratique pour les astronautes, mais c’est surtout son côté craquant qui a retenu l’attention.

Un nouveau drone pour la Station Spatiale Internationale

L’appareil, dont le nom complet est Internal Ball Camera, a la capacité de se mouvoir en apesanteur au sein de la Station Spatiale Internationale (ISS). Il y filme des images, transmises ensuite au personnel de la NASA resté sur Terre.

Ce petit drone a été présenté au mois de juillet dernier par JAXA, l’agence d’exploration spatiale japonaise. L’appareil, fabriqué en 3D, dispose des technologies connues pour les drones. Sa spécificité réside dans sa capacité à être contrôlée à 400 km de distance.

Int-Ball, petit drone tout rond, fait 15 cm de diamètre, pèse seulement un kilo et il est muni de douze propulseurs. Selon l’agence japonaise, il a la capacité de se mouvoir en autonomie, mais aussi de pouvoir prendre des images dans n’importe quelle perspective. En matière visuelle, Int-Ball est muni de deux gros yeux bleus, ce qui en fait un petit robot aux allures extrêmement sympathiques.

Int-Ball, une allure toute mignonne

Mais ce n’est pas pour son allure craquante que ce drone a été proposé aux astronautes. En effet, son mérite principal réside dans sa forte autonomie et le fait qu’il soit maîtrisé depuis la Terre. Les astronautes bénéficient ainsi d’un gain de temps non négligeable, soit 10%.

Cela correspond en fait au temps qu’ils auraient dû consacrer à prendre des photos de leur travail et de leur équipement, pour bien comprendre les expériences et les reproduire ou les corriger. Avec Int-Ball, les astronautes peuvent donc se consacrer exclusivement sur les expérimentations qu’ils réalisent en apesanteur.

Le petit drone, devrait disposer prochainement d’autres fonctionnalités. Ainsi, Int-Ball pourrait bientôt pouvoir contrôler les stocks, voire même contribuer à résoudre des problèmes à bord. C’est en tout cas ce qu’a annoncé l’agence japonaise, qui n’a toutefois pas mentionné la façon dont cela allait être possible.

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