Témoignage : le fermier, son DJI Phantom et sa GoPro

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Brian Scott, bloggeur et fermier aux Etats-Unis, fait son retour d’expérience sur le web. Un drone dans une plantation…

A maintes reprises, nous avons évoqué des expérimentations réalisés par des chercheurs du monde entier qui voulaient explorer les bénéfices apportés par les drones dans le secteur de l’agriculture. Exemple : en Oregon, une université a utilisé une caméra infrarouge montée sur un drone pour évaluer la qualité des cultures. Sachez aussi qu’il y a déjà des grands crus classés du Bordelais qui utilisent des drones pour optimiser leurs productions et améliorer la qualité du produit final (le vin).

Mais une caméra infrarouge et un drone sophistiqué ne sont pas toujours à la portée de l’agriculteur lambda. Aux Etats-Unis, un producteur dénommé Brian Scott a décidé de faire son retour d’expérience sur son blog, après avoir fait l’acquisition d’un DJI Phantom 2 (une machine nettement plus abordable).

Le premier constat de Brian Scott, comme toute personne qui manipule un drone de nouvelle génération pour la première fois, c’est qu’il est relativement facile de piloter le Phantom 2. En effet, ces appareils bénéficient de nombreuses assistances qui permettent à presque n’importe qui se roder assez rapidement.

L’un des grands avantages d’un drone suffisamment autonome comme le DJI Phantom, c’est que celui-ci permet de « voyager » au-delà de son champ de vision. Et cela peut s’avérer très pratique dans le cas des grandes propriétés. Comme Brian l’a expliqué, il compte utiliser le drone pour surveiller les récoltes. Cette nouvelle machine va permettre à ce dernier d’avoir une toute nouvelle perspective, qui ne serait disponible que si l’on louait un hélicoptère. Par exemple, en survolant les champs de maïs et de soja, le fermier pourra mieux voir l’étendue d’un problème et prendre de meilleure décisions.

Et par la même occasion, le drone rend le travail du fermier moins fatiguant. En effet, au lieu de parcourir tous les champs à pied, celui-ci a la possibilité de survoler. Cette partie de marche n’est pas toujours plaisante, surtout lorsque c’est l’été chaud et humide.

drone

Comme vous pouvez voir ci-dessus, l’image aérienne permet au fermier d’avoir un meilleur aperçu de son système de drainage. Comme expliqué par Brian, la ligne sombre et plus large au centre représente le canal de drainage principal qui a été tracé l’année précédente. Les autres tracés représentent les ramifications de ce canal.

Et voici le tour du propriétaire.

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