La frontière entre les drones civils et militaires est de plus en plus floue

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Thalés normalement connu dans l’univers des drones militaires a également commencé à pénétrer le marché des drones civils. Cette double casquette permet à l’entreprise de brouiller la frontière entre les deux mondes et l’entreprise l’a démontré lors du salon aéronautique de Farnborough.

Les petits drones normalement destinés à l’univers du loisir, commence de plus en plus à intéresser les militaires ou les forces de l’ordre pour réaliser des missions au quotidien. L’énorme drone jadis réservé au monde de la guerre commence de plus en plus à trouver des applications civiles et scientifiques. Thalès a bien compris que les deux univers sont en train de fusionner et c’est pour cette raison qu’il a par exemple présenté le drone Fulmar X lors de ce salon.

Une frontière entre les drones civils et militaires de plus en plus floue

Le Fulmar X est une aile volante d’environ 3 mètres et de 20 kilos. Un appareil relativement léger et peu encombrant pour des applications militaires, d’autant qu’il dispose d’un moteur thermique lui offrant 8 heures d’autonomie et un rayon d’action de 80 kilomètres. Thalès ne compte pas faire de ce drone un produit uniquement à usage militaire, mais également civil pour effectuer de la surveillance. Ce drone pouvant embarquer 4 kilos, il est possible d’imaginer de nombreux usages grâce à des capteurs thermiques, caméras, radars, etc. Le Fulmar X décolle par le biais d’une catapulte et peut être récupéré via un simple filet.

Autre exemple de ce brouillage des frontières entre monde civil et militaire, le drone israélien Heron qui n’est plus tout jeune, pourrait bien connaître une seconde vie grâce à l’ajout de nouvelles technologies en 2018, comme un système de détection et d’évitement autonome. Le drone aurait de nouvelles cartes à jouer pour partir à la conquête des usages civils ou scientifiques.

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