Laser Drone : comme un jeu vidéo, mais en vrai (et en mieux)

17

Le laser game ne suffit-t-il plus pour faire monter votre adrénaline ? Place au Laser Drone, un concept nouveau.

Souvenez-vous. Il y a quelques mois, nous avons évoqué le projet du collectif Game of Drone : un combat de paintball qui n’est pas tout à fait comme les autres. En effet, en plus des tireurs, on a droit à des drones équipés de fusils.

Et récemment, des français passionnés de drones et de laser game ont décidé de lancer le projet Laser Drone. Derrière ce nom, nous avons une nouvelle variante du jeu de tir qui se pratique outdoor.

Une partie oppose deux équipes formées de soldats équipés de fusils laser mais aussi de drones, pilotés par d’autres joueurs. Les soldats peuvent tirer sur les drones et les drones peuvent tirer sur les soldats adverses. Un soldat touché est inactif pendant 30 secondes tandis qu’un drone touché retourne automatiquement à sa base. Ceci peut aussi arriver si la machine manque de jus.

De ce fait, cette variante du laser  game introduit également la notion de gestion des ressources (les drones). Sans oublier les nouvelles configurations tactiques apportées par le support aérien.

L’objectif du jeu peut varier d’une partie à une autre : capture de drapeau, prise d’un territoire, système de points, etc. Et chaque membre d’une équipe a un rôle et des « pouvoirs » bien déterminés.

Les drones utilisés se veulent facile à piloter, grâce à un GPS et une configuration à quatre hélices. Le pilote, qui se trouve à l’abri des combats, commande le drone avec une manette. Il bénéficie aussi d’un retour vidéo sur des lunettes FPV, qui provient d’une caméra GoPro.

C’est donc un savoureux mélange de jeu vidéo, de pilotage, de paintball et de laser game. La totale. Le seul petit défaut, c’est qu’un drone n’a qu’une autonomie de 15 minutes.

Pour financer le projet, les initiateurs du Laser Drone ont lancé une campagne de financement participatif sur la plateforme ulule.com. L’objectif est de collecter 5 480 dollars.

Share.
  • Ziggy

    Ouais mais comme ils l’ont relevé chez helicomicro, c’est pas possible avec les lois actuelles en france, ce projet. Donner de l’argent pour ca, la, c’est le jeter par les fenetres…

    • pressecitron

      Sur terrain privé je ne vois pas ce qui empêcherait de le faire

      • Ziggy

        Modo de smartdrones, et meconnaitre le sujet? Ou alors c’est un trol ?

        • pressecitron

          Je vous laisse débattre entre grandes personnes, j’apprécie moyennent votre ton agressif et condescendant. Bonne journée.

          • Ziggy

            Il y a quoi d’aggresif et de consdescendant dans le fait que je m’étonne qu’un responsable du site smartdrones puisse ignorer la loi sur les drones ? Surtout que vous en avez deja parlé de ces loi…

    • Matthieu Garde

      Hello,

      D’après la loi, sachant que les drones DJI envisagés sont dans la catégorie D (<2kg), il faudra informer correctement les usagers, ne pas être dans un espace aérien (aérodrome…), et mettre en place la sécurité qui s'impose (protections, formations, vigies qui gardent les drones en vue…).

      Au pire, une autorisation préfectorale sera nécessaire pour opérer sur le terrain (privé).

      Rien d'impossible donc.

      Cela dit, je veux bien voir tes sources Ziggy, toute info est bonne à prendre.

    • Matthieu Garde

      Je viens de repêcher l’article :

      http://www.helicomicro.com/drones-respect-de-la-loi-2

      Très intéressant en effet.

      Donc pour compléter ma réponse, en catégorie D il faut :
      – Un capteur barométrique permettant au télépilote de connaître l’altitude à laquelle il l’utilise
      – Un dispositif empêche l’aéronef de dépasser la hauteur maximale prévue pour un vol donné. Ce dispositif fonctionne, y compris dans les cas de panne de la liaison de commande et de contrôle
      – Que l’engin doit être capable d’atterrir tout seul lorsque vous en perdez le contrôle
      – La radiocommande doit indiquer les coordonnées GPS de l’engin volant

      Plus l’autorisation, elle peut-être également délivrée par le ministre chargé de l’aviation civile.

      Dont ta réponse, bien qu’un peu brève et expéditive (as-tu lu l’article en entier ? Il est long tout de même !), a le mérite de clarifier la situation auprès des lecteurs de Smartdrones =)

      Et NON, ce n’est pas jeter l’argent par les fenêtres !

      • Ziggy

        Je penses que tu n’as pas lu les requis de l’arrêté du 11 avril 2012 avec assez d’attention 🙂

        Pour les vols avec caméra, c’est de ça qu’il s’agit, il faut aussi un diplome ULM théorique pour le pilote.

        Et dans le cas d’un vol en immersion, c’est de cela qu’il s’agit aussi, il faut un pilote à vue avec les commandes maitre et le pilote en immersion en second lieu.

        C’est à dire que pour pratiquer le jeu en tant que pilote de drone, il faut un second pilote, et que les deux aient leur brevet théorique ULM.
        Ce qui limite pas mal les choses, non??

        Donc je maintient, a moins de proposer en même temps une formation ULM théorique, le jeu n’est pas pratiquable en France, en tous cas en l’état actuel de la loi. J’ai été moins expéditif ?

        C’est toi l’inventeur du projet ? Je ne peut pas croire que tu n’as potasse les arrétés en détail. A moins de vouloir exporter ton idée, tu aurais d’ailleurs tout interet a le faire 🙂

        • Matthieu Garde

          En effet, c’est moins expéditif !

          Nous parlons bien de ceci ?
          http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000025834986
          Je ne vois pas trace de l’obligation d’avoir la qualif ULM. C’est où ?

          J’avais bien connaissance de :

          1° Pour l’application du 2° de l’article 3 ci-dessus :
          (i) le vol n’interfère avec aucun espace aérien contrôlé ni zone réglementée, dangereuse ou interdite ;
          (ii) l’aéronef télépiloté circule à plus de 15 kilomètres du point de référence de tout aérodrome équipé d’une procédure aux instruments, à plus de 3,5 kilomètres du point de référence de toute aire d’approche finale ou de décollage, à plus de 2,5 kilomètres du point de référence de toute plate-forme destinée à être utilisée de façon permanente par des aéronefs ultralégers motorisés et à plus de 5 kilomètres du point de référence de tout autre aérodrome ;
          (iii) le vol est conduit hors zone peuplée ;
          (iv) la hauteur de vol est inférieure à 50 mètres au-dessus du sol ou des obstacles artificiels.
          2° L’aéronef est alors utilisé conformément aux règles de vol à vue applicables aux avions, à l’exception de celles relatives aux hauteurs minimales de vol.
          3° La limitation de hauteur de vol prévue au 1° (iv) ci-dessus est portée à 150 mètres lorsque l’aéronef a une masse maximale au décollage inférieure à 2 kilogrammes et dispose d’une autorisation particulière délivrée par le ministre chargé de l’aviation civile.

          Il y a aussi ce document :
          http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/tableau-synthese-aeronefs-telepilotes.pdf

          Qui précise : Formation théorique au pilotage pour tous les télépilotes sauf catégorie C (niveau de formation minimale : théorique PPL, planeur, FCL, …

          Que veulent dire les « … » Mystère.

          En tout cas, si qualif il y a, rien n’interdit qu’un opérateur qualifié dit « maitre » puisse prendre la main sur le drone en cas de souci. L’overriding de commande existe en modélisme.

          L’inventeur du projet qui aimerait bien commencer en France =)

          • Ziggy

            Ecoute, le lien que tu as donne d’helicmicro est la 2eme page sur 6 !
            Je te conseille de reprendre depuis le début : http://www.helicomicro.com/drones-respect-de-la-loi-1/
            et de te faire au moins les 4 premieres pour tout comprendre. le gars a mis les referances chaque article et allinea, il n’y a plus qu’a aller les verifier dans le texte de legifrance, tout le boulotest fait…

            Rien n’est impossible comme tu le dit, mais ca va pas etre simple 🙂

          • Matthieu Garde

            Pas simple en effet, y’a un peu de matos et de paperasse !
            En plus de certains points qui se font au jugé d’après ce que j’ai vu.
            Je reconnais ne pas connaitre la marge de manœuvre pour la négo avec les autorités préfectorales et autres.
            Y’a tout de même un point important à soulever : tous ces scénarios concernent des zones publiques (plages, zones urbaines, bois, champ…), mais pas une zone privée exclusivement dédiée à cette activité, avec une information en conséquent.

          • Ziggy

            Desolé, tu te trompes, les zones privées ne sont pas exempte du respect de cet arrêté. Mêmes les clubs ne modélisme y sont soumis pour des vols avec dispositif de prises de vue et immersion. Ce que dit le texte de loi : dès le moment où tufilmes, tu es sur une « activité particulière », et donc dans l’un des quatre scénarios. Peu importe que tu soie sur la voie publique ou au milieu de ton domaine privé.

            En tant que particulier, tu peut faire ni vu ni connu mais en tantque professionel c’est une autre histoire. Idem pour les régles de l’imersion.

            Maintnant pour éviter de lire de travers l’arreté, je te conseille de te rapproché de la fédération professionnelle du drone civil, eux pourront te donner des conseil pour la pratique profesionelle. Moi ils m’ont bien aider pour mettre en place mon activite, mais j’ai du renoncer a bcp de chose pour etre raccort a la loi.

          • Matthieu Garde

            C’est quoi ton activité ?
            Tu sais ce que dit la loi sur le indoor ?

          • Ziggy

            La detection des fuites thermique en toitures. Je pensais etre en mesure de former des pilotes chez les artisans, mais c’est trop compliquer de leur faire passer le brevet theorique ULM. Donc je suis le seul a realiser les prestations, et ca enjendre des couts de deplacements souvent trop eleves par rapport a la prestation.

            En indoor, l’arreté ne s’applique pas, donc laton activite devient possible.

            Sinon il y a une ruse possible qui consisterais a attacher le drone avec un cable pour qu’il s’apparente a un engin captif, mais je ne sait pas du tout si cette proposition que j’ai vu passer qqpart sur le net a deja ete valider par la DGAC.

            Vois avec des pros du drone, la fedération en question, sinon tu va patauger et galerer avec les textes de loi! Idem pour les questions d’assurance, d’aileurs.

          • Matthieu Garde

            La meilleure solution consiste alors peut-être à faire ça dans un grand hangar. Les avantages d’un grand espace, sans les inconvénients de la loi.
            La captivité du drone me parait un peu compliqué si le terrain a des obstacles…

            Vais voir avec les pros.

            Merci de m’avoir challengé, la discussion avait assez mal commencée, mais s’est avérée très constructive par la suite =)

          • Ziggy

            Ben elle n’a pas mal commence, je disait juste que le projet n’était pas compatible avec la loi, c’est d’ailleur toujours le cas ! Apres si j’ai eu le plaisir de vous le faire réalisé, c’est bien, mais j’ai du mal a comprendre pourquoi ce boulot n’a pas ete fait avant de proposer le projet a contribution. C’est un peu comme si je proposait des tours en voitures de luxe pour des clients sans permis, et que je leur disait apres payement que c’est en salle uniquement.

          • Matthieu Garde

            Oui enfin il faut relativiser. La valeur du projet est de s’éclater avec des stratégies air/sol qu’on ne peut pas faire aujourd’hui en dehors du jv. L’outdoor est un plus bien sur, mais un bel espace indoor peut aussi faire l’affaire.